Si tu parviens à écrire les merveilles de ton paradis dans la matière de ton cerveau, tu transporteras dans ta tête sinon leur réalité miraculeuse, au moins leur
puissance.
Amélie Nothomb
Si tu parviens à écrire les merveilles de ton paradis dans la matière de ton cerveau, tu transporteras dans ta tête sinon leur réalité miraculeuse, au moins leur
puissance.
Amélie Nothomb
Epitaphe à Minouche,
A toi premier matou
Grosse boul’ de tendresse
Qui blotti dans mon cou
Ronronnait aux caresses
Notre déménag’ment
Ne t’avait pas trop plu
Vers tes appartements
Tu étais revenu.
Quand ta disparition
Nous avait alerté,
Dans notre autre maison,
On t’avait retrouvé.
Pendant quelques années
Tu avais continué
A traquer les souris
Racontaient nos amis.
Et lorsque la vieillesse
Eut épuisé ta vie,
Cédant à la paresse
Tu bondis vers l’infini !
Jeanne Fadosi, dimanche 12 avril 2009
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